On espere que ce qui reste de l' hopital francais sera en etat de les recevoir ?
Ou seront ils accueillis dans le prive pour ne pas faire tache ?
À priori, ce sont de grands brûlés : partout dans le monde, y a peu de lits, parce que ce sont des soins longs et chers qui demandent beaucoup de personnel.
Le top du pire, ce sont les enfants grands brûlés… c’est… pffff. Les soignants dans ces services, c’est très compliqué. Le grand public n’imagine pas ce que ça veut dire, concrètement.
Ce que l’on te dit, c’est que les grands brûlés, c’est très spécifique comme soins et qu’il y a peu de services spécialisés où que ce soit dans le monde. Ce n’est pas vraiment comme le reste de système de soin. C’est rare aussi parce que c’est imprévisible et qu’on est dans les limites : les grands brûlés survivent peu aux premières heures.
Quand ils survivent, ça devient très compliqué pour les prendre en charge, c’est très spécialisé.
100 d’un coup, c’est énorme.
En gros, tu ne peux pas foutre un grand brûlé en mode stockage en digestif ou oncologie : il faut un service spécifiquement dédié. Et ce service doit être interconnectés avec des tas d’autres services pointus, donc c’est forcément dans les très grands hôpitaux à rayonnement national, voire plus. Ce sont des polytraumas complexes, à foutre en milieu stérile. La bouffe, la toilette, même les lits, les gestes tout est technique et très compliqué.
En fait, qu’on puisse en choper 10 au débotté, c’est plutôt le signe que là, on est bons au niveau global. C’est grosse capacité.
@Oxi@nuages.cloud @paul_denton @Monolecte J’ai le souvenir de la douleur pendant les soins. Parfois sous anesthésie, tant c’est insupportable.